Jeux d'argent
Jeux gratuits
Sports Investing - Page 2
Précision préalable sur le betting exchange. Il s'agit de plateformes de paris. Là, vous ne pariez pas contre le bookmaker mais avec d'autres parieurs.
Vous devenez le bookmaker : vous fixez alors la cote et la mise maximale que vous offrez aux autres parieurs.
Match de tennis Agassi-Grosjean.
Si vous souhaitez parier contre Grosjean (vous pensez qu'Agassi va gagner), vous allez proposer une cote et une mise sur Grosjean. Pour cela, cliquez sur "Lay" sur la ligne de Grosjean. Là, vous entrez la cote et la mise que vous souhaitez proposer pour votre pari. Une fois validé, votre pari apparaîtra dans la colonne "Bock" sur la ligne de Grosjean pour qu'un autre parieur puisse prendre votre pari.
Si Grosjean gagne, vous perdez votre engagement et vous devez payer le joueur. Par contre, si Grosjean perd, vous gagnez la mise du joueur qui a pris votre pari. Comme sur un site de bookmaker normal, vous choisissez parmi les cotes (fixées par d'autres joueurs).
Ce type de site prélève de 2 à 5 % sur les gains. Avantage : les cotes sont supérieures, de près de 20 %, par rapport aux bookmakers classiques.
Deux de mes sources de revenus concernent ce que j'appelle le « Sport arbitrage », c'est à dire les SureBets (paris sûrs) effectués avant le début de l'événement qui sert de support du pari :
1) Les SB (SureBets) classiques réalisés avec des bookmakers classiques.
2) Les SB en « Back/Lay » réalisés avec d'un coté les books traditionnels (pari en back) et de l'autre les bourses de paris avec les paris en Lay (vente).
Vous êtes plutôt LAY ou BACK (ou indifféremment) ?
Indifféremment, je prends ce qui se présente 1/3 est du Lay et le reste du Back, mais en règle générale les SB en Lay sont plus intéressants en terme de rentabilité).
3ème sources de revenus, le « Sport Trading » concernant les SB effectués en live, c'est-à-dire au cours du déroulement de la partie. (Activité beaucoup plus risquée, qui nécessite une concentration et une rigueur sans faille !).
Mais, en théorie, si vous ne faites pas d'erreur, s'agissant de SureBets, vous ne pouvez pas perdre d'argent ?
Effectivement, mais il est beaucoup plus dur de réaliser des SB en Live, il ne faut pas se louper car les cotes varient beaucoup plus rapidement qu'en temps « normal », mais des fois je ne suis pas assez rigoureux et attends quelque temps avant de valider le dernier pari et... parfois, entre-temps, il y a un but de marqué... occasionnant la perte du SB et dans le pire des cas même une perte sèche. Là, il faut être « infaillible » avec une rigueur absolue par rapport à la méthodologie prévue. Ce n'est pas évident du tout mais ce peut être très rentable parfois.
Je travaille sur ce projet depuis août 2004. J'ai démarré cette activité avec un capital de départ de 3 000 euros. Tout au long de cette 1ère année d' « apprentissage » j'ai continué progressivement d'investir dans cette activité de sports-investing, pour arriver à la fin de la 1ère année à un apport global de 14 500 euros.
Quel temps cela vous prenait-il ?
Lors de la 1 ère année, j'effectuais cette activité « à mi-temps » puisqu'à côté j'avais déjà une activité professionnelle « normale » (35 heures).
Mais dès le début de la seconde année, puisque l'activité marchait de mieux en mieux avec des résultats probants, j'ai décidé de m'y lancer à 100 %, à temps complet (mais là ça fait plus de 35 heures).
Fin mai 2006, ce capital total s'élevait à 36 250 euros, soit une augmentation de 150 % en moins de deux ans.

